Poèmes de Songes - De la poésie et odes sentimentales romantiques.

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J'aimerai que tu sois là!


J’aimerai que tu sois avec moi tout le temps
Pour te dire des jolis mots à l’oreille.
en moi la passionTe raconter,  que tu éveilles
Te dire que je t’aime, j’ai envie de toi !

J’aimerai que tu sois avec moi tout le temps
Pour te plaquer mes lèvres sur les tiennes.
Pour écouter et chérir ta voix qui égrène.
Des phrases d’amour et d’ardeur !

J’aimerai que tu sois avec moi tout le temps
Pour te regarder dans les yeux.
Contempler et sentir ton regard de feu.
Qui fait si battre mon cœur


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La petite colline.


Adieu ô ! petite colline,
Je ne te reverrais plus jamais.
Jusqu’à l’horizon de ta ligne,
Que j’oublierai sans regret !
Parce que tout ce qui t’avoisine,
M’a profondément chagriné.

Tes petites maisonnettes sont belles,
Mais elles abritent des inhumains.
Peut-être pas tous à la pelle,
Mais ils y avaient bien quelques-uns.
Ils ont ni cœurs ni cervelles,
L’égoïsme les rend chauvins.



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Le bon voyage.


C’était 12h passé. L’air fatigué et fortement angoissé, je languissais   dans un aéroport tout à fait désolé !
J’attendais impatiemment mon prochain vol, dans un gigantesque hangar fabriqué en taule.
La chaleur torride qui est accablante, nous rendait la vie carrément agaçante.
Elle s’abat sur nous très étouffante et créait en moi des suées des plus ruisselantes.
Je m’accoudais à un comptoir d’une petite buvette, et sous mon bras je ne lâchais point ma chère serviette.
Une nuée de bambins dans l’aérogare à l’intérieur couraient, ils pourraient vous chiper vos papiers tout à la volée.
Trop de voyageurs s’afféraient par terre ça et là, certains allaient demander quel est le vol qui s’en va.
L’affichage vidéo est inexistant et l’on se croirait vraiment au bon vieux temps. Un policier ventripotent qui suffoquait,
tentait de frayer un chemin pour pouvoir circuler.
Sa chemise qui ne cesse de dégouliner, dégageait une odeur acre qui pourrait vous asphyxier. Une voix grésillait dans le haut parleur en Arabe, elle distillait des phrases dont on ne comprenait plus les syllabes.
    

  
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Naufrage.


C'était il y a un an. J'échouais en mer, une mer si bleue et pourtant si calme. Je n'avais plus de moyens de m'en sortir, ni de rebrousser chemin. J'effectuais à la nage une pénible traversée.fatiguée et à bout de force, j'aperçois enfin la terre. C'était une île! Une île pratiquement déserte, très lointaine au milieu de l'immense océan. C'était la nuit et le clair de lune illuminait le paysage  désolé de ma terre d'asile. j'avançais d'un pas pénible vers une lueur lointaine. Une lumière toute blanche au milieu d'un cercle noir.j'spérais trouver refuge chez un hôte. Je cherchaisC'était il y a un an.
J'échouais en mer, une mer si bleue et pourtant si calme. Je n'avais plus de moyens de m'en sortir, ni de rebrousser chemin. J'effectuais à la nage une pénible traversée.fatiguée et à bout de force, j'aperçois enfin la terre. C'était une île! Une île pratiquement déserte, très lointaine au milieu de l'immense océan.
C'était la nuit et le clair de lune illuminait le paysage désolé de ma terre d'asile. j'avançais d'un pas pénible vers une lueur lointaine. Une lumière toute blanche au milieu d'un cercle noir.j'spérais trouver refuge chez un hôte. Je cherchais une présence humaine . Titubant et à demi évanoui, j'arrivais enfin à hauteur de la lueur.



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