Naufrage - Poèmes de Songes.

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Naufrage

Voyage
Naufrage.
C'était il y a un an. J'échouais en mer, une mer si bleue et pourtant si calme. Je n'avais plus de moyens de m'en sortir, ni de rebrousser chemin. J'effectuais à la nage une pénible traversée.fatiguée et à bout de force, j'aperçois enfin la terre. C'était une île! Une île pratiquement déserte, très lointaine au milieu de l'immense océan.
C'était la nuit et le clair de lune illuminait le paysage désolé de ma terre d'asile. j'avançais d'un pas pénible vers une lueur lointaine. Une lumière toute blanche au milieu d'un cercle noir.j'spérais trouver refuge chez un hôte. Je cherchais une présence humaine . Titubant et à demi évanoui, j'arrivais enfin à hauteur de la lueur.
Je ne pouvais pas ditinguer et je ne savais plus ce que c'était. j'étais pris dans un tourbillon et saisi de malaise, mes yeux était à demi clos. Dans un élan désespéré ,je voulais toucher l'objet, je voulais la saisir.
Je tends la main, je la cherche et au moment où mes doigts essayaient de s'aggriper, une énorme éxplosion se produit. Une explosion qui m'ébranla et me projeta à une dizaine de métres. Une grande boule de lumière s'éleva dans le ciel et un soleilde plomb s'abbatit sur moi. Une insuportable température m'affaissa d'avantage.
Mes jambes molles n'arrivaient pas à me supporter. Je tombais par terre dans un bruit fracassant. Ma bouche séche, je ne pouvais plu avaler ma salive. Mes forces m'abandonnérent, et je sombrais dans un énorme trou noir. Quelques instant, j'entrouvais les yeux. Je vois une fille!…; elle se tient debout devant moi. Nous n'étions qu'à deux!
Je lui tendais les mains, j'essayais d'avancer vers elle en traînant. Je ne pouvais plus l'appeler, je n'avais plus de voix. J'esayais de la supplier par des gestes, mais elle prenait ses distances. Elle ne voulait pas me secourir et elle s'éloigna de moi. Dans un dernier geste désespéré, je sucombais à nouveau dans les ténébres.
Il me semblai rester un an dans l'affreux trou noir. Soudain je sentis sur mes lèvres un contact électrique. Des ondes électriques parcourraient tout mon corps. Deux lèvres d'une douceur inouie effleuraient les miennes. Je tressaillis, je me sentais revivre. Je me sentais revigoré. J'ouvris les yeux, et je vois la fille penchée sur moi. Elle me faisait le bouche à bouche.
Elle venait de me sauver la vie.


Jean HOUYOU
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